Livre


La Maison dans Laquelle Mariam Petrosyan


Nouvelle Dans la Maison, vous allez perdre vos repères, votre nom et votre vie d’avant. Dans la Maison, vous vous ferez des amis, vous vous ferez des ennemis. Dans la Maison, vous mènerez des combats, vous perdrez des guerres. Dans la Maison, vous connaîtrez l’amour, vous connaîtrez la peur, vous découvrirez des endroits dont vous ne soupçonniez pas l’existence, et même quand vous serez seul, ça ne sera jamais vraiment le cas. Dans la Maison, aucun mur ne peut vous arrêter, le temps ne s’écoule pas toujours comme il le devrait, et la Loi y est impitoyable. Dans la Maison, vous atteindrez vos dix-huit ans transformé à jamais et effrayé à l’idée de devoir la quitter.

Ensorcelante évocation de l’adolescence, La Maison dans laquelle est un chant d’amour à cet âge ingrat et bienheureux, à ses exaltations et ses tragédies, au sentiment de frustration et de toute-puissance qui le traverse. Mariam Petrosyan a réussi à créer un univers bariolé, vivant et réaliste, pétri de cette nostalgie et de cet émerveillement que nous avons tous au fond de nous et qui fait que, parfois, nous refusons de grandir et d’affronter la brutalité du monde qu’on appelle la réalité.


Editeur: Monsieur Toussaint Louverture
Date de parution: 05/03/2016

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Avis des Rebelles

Impossible de dire si j'ai aimé ou pas, trop long et trop fouillis.

Par Cocomilady

Tout d'abord, merci à Babelio pour cette masse critique et cette lecture.
J'avoue que jamais un roman ne m'a laissée aussi dubitative... C'est la première fois que je referme un livre en me demandant si j'ai aimé ou pas, quelle histoire l'auteure a voulu nous raconter, et en restant avec des interrogations sur des faits jamais révélés et toujours en suspens. J'avoue que je suis déçue car je m'attendais à mieux.
La maison est une sorte d'hospice pour jeunes souffrant de malformations physiques et parfois psychiques. Séparés en dortoirs, on y découvre un microcosme bien à part, où l'horreur et la loi du plus fort règnent en maîtres. Les jeunes y évoluent et vieillissent en perdant peu à peu tout réalisme, ainsi isolés du monde. Ils y côtoient la mort, doivent se battre pour leur survie, et tentent de nouer des liens tout en se créant des histoires et un monde imaginaire dans laquelle la maison est vivante.
Plutôt que de s'appeler par leur vrai prénom, on leur attribue un surnom dès leur arrivée. Le nombre de personnages est particulièrement important et l'on s'y perd, ne sachant plus qui est qui, d'autant plus que des passages se déroulent dans le passé et d'autres dans le présent, que certains ont changé de surnom et d'autres ont disparu sans que l'on sache pourquoi.
Au final, un vrai bazar pour moi, tout est trop brouillon. Impossible de m'y retrouver jusqu'au bout. Et en plus, je ne trouvais pas de réponses à mes questions au fur et à mesure de ma lecture et me demandais où ces 900 pages allaient me mener. Ma réflexion finale a été "tout ça pour ça !" et j'ai ressenti une énorme frustration en restant sur ma faim.
Le roman est beaucoup trop long, car au final, il ne s'y passe pas grand chose.

En résumé, un livre si étrange qu'il est difficile d'en parler, mieux vaut le lire pour se faire sa propre opinion.

 


Note globale: 13/20
Style d'écriture: 14/20
Intrigue: 13/20
Personnages: 12/20

Arnaud Rossard, technicien du son O-nyx, groupe de rock Paula Cossart, Professeur en sociologie Littérature érotique, Livres pour les femmes. Retrouver votre libido avec les livres!